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SURVEILLANCE POXVYROSE : appelez-nous si vous voyez des mésanges qui ressemblent à  ça.................. ColisConsult renouvelle son engagement auprès de SOS Faune Sauvage et reverse 1% de son chiffre d'affaire dans le cadre du "1% pour la Planète".........



FINANCEMENT PARTICIPATIF : Une cagnotte solidaire pour rénover les volières

Après plusieurs années d’utilisation et les dernières intempéries, certaines des volières du centre de sauvegarde de la faune sauvage, destinées aux rapaces, doivent être rénovées. D’autres ne peuvent plus être utilisées alors que l’accueil des rapaces continue. En effet, SOS faune sauvage accueille chaque année plus de 300 oiseaux sauvages blessés, majoritairement par l’activité humaine (choc véhicule, pièges, destruction…). L'autofinancement du centre ne suffit pas à lui seul c’est pourquoi nous avons besoin de vous pour cette campagne de financement participatif. Aussi, nous comptons (et vous remercions par avance) sur votre générosité pour nous aider à rénover ces volières qui sont nous sont d’une grande aide.

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LE MICRO DON POUR AIDER SANS RIEN DEBOURSER

Le micro don permet d'aider les cagnottes solidaires en ligne sur Eurosolidaire sans rien payer. Il suffit de laisser son adresse email, de "subir" une petite publicité et une obole nous est versée. Ça prend 2 minutes


Un faucon lanier à SOS Faune Sauvage !

Le faucon lanier ne niche plus en France depuis le 16ème siècle. À l'état sauvage, les faucons laniers vivent au Nord du continent africain, dans la péninsule balkanique et en Asie mineure. Mais SOS Faune Sauvage en a tout de même récupéré un, via le réseau de naturalistes, dans son centre de Verneuil-sur-Vienne le 1er octobre 2013. L'oiseau recueilli ne porte aucune bague, aucune puce permettant de l'identifier.

Faucon Lanier

Au vu de l'état de l'oiseau à son arrivée, il est fort probable que ce faucon ait été détenu dans des conditions inadaptées à ses besoins. Le premier examen a révélé que l'oiseau avait perdu des écailles sur ses pattes, et qu'il était en sous-poids, en-dessous de son poids de forme. Des plumes de l'aile droite ont été coupées, d'autres arrachées. Les rachis (les tiges des plumes) se sont enkystés, puis infectés, provoquant des lésions des tissus musculaires qui portent les plumes. L'oiseau se trouvait par ailleurs dans un grand état de stress, hurlant à chaque manipulation. Enfin, bien qu'âgé de plus d'un an, le faucon lanier se trouvait incapable de s'alimenter seul. Là encore, la conséquence probable de mauvaises conditions de détention. L'animal devait être nourri à la main, et uniquement avec des morceaux de viande rouge, en méconnaissance du régime alimentaire de l’espèce et des « soins » à lui procurer. Le nourrissage à la main témoigne de la volonté d’empêcher l'oiseau de s’émanciper, le B.A.-BA étant de favoriser au contraire son autonomie.


Après une quarantaine obligatoire, il a d'abord fallu « requinquer » l'animal, lui refaire une santé.

Mais surtout, il a fallu un long travail pour que l'animal retrouve un comportement « normal »L'aile du Faucon Lanier, pour faire en sorte qu'il n'ait plus de comportement familier avec l'homme. Cela commence par lui « apprendre » à se nourrir, trouver l'astuce qui « déclenchera » l'oiseau. Son état de forme général s'améliorant grandement, le faucon lanier a pu être placé en volière. Là, il a pu appréhender la vie dans un environnement extérieur, s'exercer au vol, être en contact avec d'autres faucons. A chacune de ces étapes, les contacts humains avec l'oiseau sont réduits au strict minimum. SOS Faune Sauvage n'offrant pas les conditions d'accueil nécessaires au séjour prolongé d'une espèce exogène, il a donc fallu lui trouver une structure d'accueil. Plusieurs structures se sont portées volontaires pour accueillir l'oiseau. Jacana a été retenu en prenant pour seul critère le bien-être de l'oiseau, notamment lors de son transport. Il y rejoindra un autre faucon lanier.

Dans ce dossier, comme pour tous les pensionnaires que nous recueillons, SOS Faune Sauvage rend un service d'intérêt général à la société. En Limousin, le centre de sauvegarde de la faune sauvage est la seule structure qui, au quotidien, prend en charge des espèces protégées ou menacées jusqu'à leur retour à la liberté. Cette action repose essentiellement sur la mobilisation de bénévoles et de vétérinaires (très impliqués mais trop peu nombreux), sur le soutien des adhérents, des donateurs, sur le travail de la salariée employée grâce à l'aide du Conseil régional du Limousin et du dispositif Contrat emploi associatif, sur la contribution financière de fondations et d'entreprises privées.

Qu'ils en soient ici remerciés.


Pensez à nettoyer vos mangeoires et nichoirs !

Mésange charbonnière atteinte de poxvirose Mésange charbonnière atteinte de poxvirose Mésange charbonnière atteinte de poxvirose

Lorsque nous achetons des mangeoires ou des nichoirs pour aider les oiseaux, il y a très souvent un aspect que nous négligeons, c’est leur nettoyage. De récentes études ont démontré que ces accessoires sont de véritables viviers à bactéries et champignons. Parmi les plus connus on retrouve l’aspergillose et la salmonellose.
Depuis deux ans, plus de 100 000 cas de décès avérés, d’oiseaux, sont imputés à ces deux maladies. Les oiseaux meurent de faim, de troubles neurologiques… après plusieurs semaines d’agonie. De plus une fois atteint, ils deviennent vecteurs de la maladie, favorisant ainsi la contamination auprès des autres oiseaux.
Il existe un moyen simple de remédier à ce problème c’est le nettoyage annuel des mangeoires et des nichoirs

  • les mangeoires: à la fin de chaque hiver, nettoyer et désinfecter vos mangeoires avec de l’eau de Javel, puis rincer
  • les nichoirs :une fois ses occupants partis, vider les nichoirs, les nettoyer et les désinfecter avec de l’eau de Javel, puis rincer

    ATTENDRE 10 JOURS AVANT LES REMETTRE. C’est le temps qu’il faut au bois pour éliminer les vapeurs de javel, sans quoi la nourriture s’en imprègne et les oiseaux s’y brulent les pattes. C’est par ces gestes que nous pourrons continuer à aider et sauver nos amis à plumes.

  • Alerte à la poxvirose

    Depuis 2009, le centre reçoit régulièrement des appels concernant des décès massifs de verdiers, mésanges, moineaux, etc. dans les jardins. Ce phénomène touche l’ensemble du territoire national mais il n'existe pas de données permettant d'évaluer son ampleur.
    Pour tenter d’y voir plus clair, SOS Faune Sauvage participe à l'enquête épidémiologique récemment lancée par l'ONIRIS (école vétérinaire de Nantes). Il s’agit de recenser les cas observés afin d'avoir une meilleure vision de la présence de ce virus en France.

    mesanges à parrainer

    Si vous avez été témoin de ce type d’événement, contactez-nous au 05 55 48 03 04.


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    1 % pour la Planète
    Jardin Bio (Groupe Léa Nature), ColisConsult reversent 1% de leur chiffre d'affaire à SOS Faune Sauvage dans le cadre du mouvement 1% pour la Planète